Reggae Suisse - Site officiel de Darius ROUROU - infos, pressbook, concerts, boutique


[+] MUSIQUE EST SANS FIN

 


Darius Rourou a puisé dans la musique la force de se reconstruire. photo marchon
29/04/2006
 
REGGAE
«La musique est sans fin»
Rasta convaincu et musicien généreux, Darius Rourou sort son deuxième album. L'occasion de rencontrer ce Rwandais rescapé du génocide et installé à Neuchâtel, et lui faire parler de son univers
«La musique peut changer les choses, elle l'a déjà fait. L'ennui, c'est qu'il y a beaucoup de choses à changer», sourit Darius Rourou. Ce musicien fou de reggae vient de sortir son deuxième album, «Le rebelle». L'occasion pour nous de lui demander dans quel monde il vit. «Rebelle, parce que je me bats contre l'injustice. Je dénonce les hypocrites, les politiciens qui prêchent des choses auxquelles ils ne croient pas», explique ce natif du Rwanda, rescapé du génocide et réfugié à Neuchâtel. Rayonnant, mystique et très engagé, il a le sourire communicatif.
 «Je ne retournerai au Rwanda que le jour où il y aura un gouvernement qui pourra accepter mes textes»
Darius Rourou croit en l'immense pouvoir de la musique, qu'il côtoie depuis l'enfance et qui l'a aidé à se reconstruire après le cauchemar vécu dans son pays d'origine. «Beaucoup de gens pensent qu'après ce que j'ai vécu, je devrais être dans un asile psychiatrique, confie-t-il. J'ai réussi à transformer la souffrance en bonheur. Les horreurs, on les a déjà vécues, on ne va pas les traverser une deuxième fois. Il faut changer». Et pour Darius Rourou, changer c'est passer par la musique, c'est partager les émotions avec un public, parce qu'elles sont moins lourdes quand on est nombreux à les porter. C'est dans ce but, et parce qu'il croit très fort qu'un jour tout le monde aura les mêmes droits et les mêmes chances, qu'il a créé le festival Human Fest (voir encadré): «une petite goutte dans l'océan», commente-t-il.
Arrivé en Suisse avec de faux papiers et titulaire d'un permis B, Darius Rourou n'est jamais retourné dans son pays. «Je suis venu chercher la sécurité en Suisse. Dans mes chansons, je me montre très critique envers la politique de là-bas. Je ne retournerai au Rwanda que le jour où il y aura un gouvernement qui pourra accepter mes textes», sourit-il.
Le cas de son compatriote Révérien Rurangwa le touche tout particulièrement: «Ce serait une honte, surtout pour un pays qui a une telle tradition humanitaire, de le renvoyer. Les Rwandais qui l'ont défiguré sont toujours là, rien n'a changé et pour lui c'est déjà une torture. Je raisonne là comme un Suisse et je sais que les Suisses ne veulent pas le voir remonter dans l'avion. J'ai vécu des choses semblables, mais pour lui ça a été bien pire. Il est mort et puis il a ressuscité».
Darius Rourou parle en mystique, ses propos trahissent une foi profonde. Mais il ne croit pas en un «dieu public». «Je crois en l'au-delà de l'au-delà: même si la science explore le ciel, il y aura toujours des questions auxquelles elle n'apportera pas de réponses. Ma force vient d'un dieu dont nous faisons tous partie». Et cette énergie qui l'habite, qui lui a permis de continuer à vivre, chacun la possède en lui. «Dieu donne la même force à tout le monde», affirme-t-il, vénérant au passage quelques prophètes, tels Bob Marley ou Albert Einstein...
 
La musique comme énergie
 
Et la musique participe de cette même énergie. «Qu'on y soit attentif où qu'on écoute à peine, la musique nous traverse, elle est sans fin, on n'y échappe pas». Une dimension cosmique entrevue peut-être dans les églises de son enfance, où Darius Rourou a été initié aux chants grégoriens et au gospel, avant de se tourner vers la musique traditionnelle rwandaise. «Je me suis mis à composer en 1995 car j'ai senti que j'avais des choses à dire». Sa rencontre avec Jean Paul Samputu, légende de la musique rwandaise lui a permis d'enregistrer quelques titres. «En Suisse, c'est devenu beaucoup plus difficile. La musique traditionnelle n'intéressait qu'un public restreint et moi, je voulais toucher beaucoup de gens. Alors j'ai développé mon reggae. J'ai toujours vécu avec Bob Marley - d'ailleurs quand j'étais gamin, on m'appelait Bob - et je voulais une musique qui soit festive pour faire passer mon message».
Sur une chanson de son album, Darius Rourou a invité les enfants du centre d'accueil parascolaire «Mikado» aux Acacias, où il a travaillé comme animateur. Le chanteur aime passer du temps avec les gosses: «Les jeunes de Neuchâtel, ce sont eux qui m'ont créé ici. Les jeunes, c'est ma vie». / SAB

Jeunesse Solidaire:

La quatrième édition de Human Fest, qui se tiendra ce soir, dès 20h, à la Case à chocs, à Neuchâtel, se déclinera sur le thème «Jeunes solidaires: avenir de Neuchâtel». Le but de la soirée, animée par des concerts, est de faire appel au respect des droits fondamentaux de l’être humain et de mener une réflexion sur notre vision du monde depuis Neuchâtel. Les bénéfices de la soirée serviront à soutenir l’association Jinja qui s’occupe de la création de maison en Ouganda. A l’affiche dans la grande salle: L’Orchestre anonyme (FR), DJ-Cort-$ (NE), Ingwhala Switzerland Star (Congo-CH), Purgatory (NE), Somogo (FR), Les Zazimuts (VD), Ascet (NE). Au Namasté: Nicky Carson (NE), Basses intentions (FR), Pompelmoessap (VD). / comm-réd

COMMUNIQUE DE PRESSE
Darius Rourou & The Majestic Force
Le reggae suisse accouche ce mois d’un nouvel album : Le Rebelle. Après Intashyo, en 2004,le griot d’origine rwandaise confirme plus en rythme et sur des textes percutants son style méditatif. Vernissage à la Case à Chocs de Neuchâtel le 22 avril prochain.
« Libérez les Caraïbes », « People manip », « Si Abantu » : dans cet album rebelle, l’injustice qui vise les plus faibles est dénoncée en Français, en Anglais et en Kinyarwanda. L’appel au respect mutuel est sans frontières et passe par la voix des enfants dans « ça nous fait mal », réalisée en collaboration avec le centre d’accueil parascolaire « Mikado »aux Acacias (NE).
Après un album solo de musique traditionnelle, c’est cette fois par le reggae que ce rasta convaincu transmet son message d’amour, de paix et d’unité. Sur scène, Darius Rourou est accompagné par « The Majestic Force », une famille de huit magiciens d’une intelligence musicale impressionnante. Encouragé par Rico Rodrigues, le tromboniste de légende du reggae jamaïcain, il a pu rencontrer plusieurs stars de la musique de Robert Nesta Marley. Première partie des concerts de Pierpoljak et Yannick Noah, notamment.
Darius Rourou est né et a grandi au Rwanda où ses premiers contacts musicaux furent faits de mélodies grégoriennes, blues à la rwandaise et gospel. Après avoir été pris en otage par les forces gouvernementales, humilié et torturé dans plusieurs points de détention clandestins en 1990, il a survécu au génocide d’avril 1994 avec trois balles dans le corps. En 1995, il a rencontré Jean Paul Samputu, aujourd’hui légende de la musique rwandaise, qui tenait l’industrie musicale à Kigali. Manager du groupe Ingeli, c’est là qu’il a commencé à écrire ses chansons. Suite à une arnaque, son premier enregistrement n’a jamais vu le jour, sauf quelques deux morceaux diffusés sur les ondes de Radio-Rwanda.
C’est l’appel de la vie qui l’a porté en Suisse en 1998. Là il a commencé par traîner pendant plus d’une année avec le guitariste Foxy Raharisson dans les rues de Berne et Zürich avant de tourner avec les Raï X et de rencontrer Rasta Jazz. Pendant ses vacances à Kampala en mars 2003, il a enregistré en duo avec Jean-Paul Samputu un single intitulé « Mwunamure (arrêtez de tuer) », qu’il avait écrit un mois avant. Un carton sur les radios locales. En rentrant, il a fait encore quelques expériences avec les musiciens d’Akamassa avant de rencontrer le bassiste et « génie du son » Master Jay et les Colors de Neuchâtel, avec qui il est resté pendant près de deux ans. En 2005, avec le soutien du bateur Taoufik Essabhi, il forme The Majestic Force (backing band).
Charismatique à souhait, il ne croit pas au hasard : il fallait que tout ce .à lui est arrivé se passe pour qu’il ait quelque chose à dire. Pour lui, cette force est divine, même s’il n’adhère à aucune religion. Jésus Christ et Bob Marley ont néanmoins son profond respect.
Vernissage le 22 avril 2006, Case à Chocs de Neuchâtel.
Ouverture des portes : 20h30. Au programme : Grande salle : Darius Rourou/ The Majestic Force. Guests : Colors (CH/Ne), Hartical Innity and Jah Bless (jam) en remplacementde Rico Rodrigues et en son hommage : Bob Marley Live on screen  Namasté : Dileme Cornélien (CH/Ne), Electro/Drum’n Bass, Ragga avec DJ PO.          

Info : www.dariusrourou.com / www.reggae-suisse.com                         

[+] CE QUI M’A ETE DIT

Traduit du Kinyarwanda
« Ce Rwanda des ancêtres, le nôtre, le mien et le vôtre, ce Rwa Gasabo qu’on a transformé en un club des cris et des insultes. Qu’on a transformé en un petit trou. Pour lequel nous nous sommes battus. Ce Rwa Gasabo que nous avons crée et élargi. Nous y avons élevé du bétail et y avons eu des enfants. Voilà que le blanc  est arrivé et a divisé nos enfants ».
Voici « Rwa Gasabo »:
Chez nous les temps n’existent pas, il n’existe que ce qui existe. Hier et avant-hier, demain et après demain, chez moi ne sont pas... Il n’y a que ce que je vois, il n’existe que ce que j’entends. Voici ce que je vois mais s’il y a un homme qui m’empêche de… qu’il dégage pour que vous, mes enfants, puissiez respirer. Enfin, j’arrête de jouer avec les mots, je parle au clair, que celui qui écoute écoute:
Quand cet homme « au front brillant » aura remis le pouvoir à ces étrangers de voisins, les choses vont changer sur le continent africain.
Premièrement, nos voisins n’accepteront plus d’être gouvernés par « les enfants de Rwabugiri ». C’est pour cette raison que cet homme là ne veut pas lâcher le pouvoir. Il va tenter de céder le pouvoir à son frère tandis que les autres s’y opposeront. Il y aura donc un soulèvement du peuple de cette région qui conduira à la création des partis politiques; ce que vous appelez la démocratie, pourprotéger les intérêts de ceux que l’on traite de « rwandais ». Durant cette tempête alors, ces « enfants de Gihanga » qui se sont un jour réveillés derrière les frontières du Rwanda avec le soutien total de la communauté internationale ainsi que vous tous (rwandais-ses), auront l’ « autonomie interne ». Ils continueront de vivre en harmonie avec Rwa Gasabo (le Rwanda) tel qu’il est en ce jour. A l’école, les enfants vont apprendre le Kinyarwanda (la langue parlée au Rwanda et dans les régions jadis territoires du Rwanda) et pourront se rendre librement au Rwanda. Leur leader sera en même temps vice-président là-bas au palais malgré la tension qu’il y aura entre lui et ses collègues. Je vous rappelle que cette région est très riche en produits vivriers; nos frères vont donc se contenter de renforcer les échanges économiques avec le Rwanda. Ainsi, Rwa Gasabo ne connaîtra plus la famine qu’il y aura dans le pays à ce moment là. Jusqu’au lac où les sauterelles se noyaient, les habitants respireront l’air de Rwa Gasabo. Là-bas derrière cette petite colline entourée d’eau, ça sera la même chose. Dansce grand pays que le blanc s’était approprié, chaque région aura l’autonomie interne, comme là au nord (Etat fédéral). Ceux qui avaient perdu leur nationalité de rwandais pourront alors choisir leur ligne politique dans les domaines de l’enseignement, de la culture et de l’économie, qui sera décidée par les élections (par les peuples). Jusque derrière ces hautes termitières, ça sera la même chose. Leur chef aura noué des relations étroites avec celui du Rwanda à tel point que là au grand palais, ils n’auront pas de pouvoir à exercer sur lui. Il aura son armée et ses propres et efficaces collaborateurs.
Quand ce moment arrivera, il n’y aura plus de cris au Rwa Gasabo, aucun autre pays n’y créera de problème. Ceci parce que là-bas au sud, ils seront pris de panique ; ils établiront une profonde amitié (avec le Rwanda). Ils seront comparables à un enfant abandonné (triste). Le pacte de « Mu Twicara-Bami-Twa-Nyaruteja» seront très respectés.
Quand ce moment arrivera, vous qui êtes à l’intérieur du pays aujourd’hui, la « gourmandise » qui vous oppose prendra fin. La haine entre ceux qui s’appellent des hutus et des tutsis (j’ignore où vous avec appris cela) sera finie.
Vous aurez eu assez d’espace. En vivant ensemble, échanges commerciaux, mariages interethniques et le respect mutuel règneront car vous aurez oublié les mauvais moments que vous avez connus. Etre rwandais sera donc une grande fierté. Car parmi vous se cachent des hommes/femmes intelligent(e)s, artistes, prophètes, des hommes forts, des belles femmes, des héros, des doués (en sports), etc... Vous n’aurez plus qu’à partager des bonnes choses car il n’y aura plus rien qui vous mettra l’un contre l’autre.Celui qui entend ce que je raconte pourrait me traiter de malade mental, voici comment je vois les choses :
Dans cette région il va y avoir beaucoup de changements. Certains pourront essayer de se battre en refusant la nouvelle ligne politique ; ils vont donc tenter decorrompre le peuple ce qui pourrait causer très peu de troubles dans la région de Rugari Rwa Gasabo(comme l’a bâti Rwabugiri).
Les blancs auront enfin honte de tout ce qu’ils vous ont fait jusque là. Ils vont alors demander à ce que les choses se passent comme je l’ai dit ci-dessus. Certains parmi vous ne seront pas d’accord. Les blancs ainsi que certains hommes au pouvoir dans ce continent noir mettront la pression en disant qu’il n’y a pas d’autre solution.
Les chefs de ce pays au nord ainsi que ceux de ce grand pays là que Le Blanc s’était approprié, pourront essayer de refuser ce changement. Pour calmer les esprits, les blancs vont accepter d’aider et de construire cette région d’une façon très remarquable ; car ils auront une grande honte de ce qu’ils ont fait chez-vous.Cependant, les blancs auront toujours une autre idée qui sera de se rapprocher de vous afin de continuer à piller d’un côté et à aider de l’autre, c’est-à-dire prendre 9 et vouslaisser1. Ils ne pourront pas y arriver car vous aurez assez de « factories » et tout sera fabriqué chez-vous.A ce moment vous n’aurez pas besoin d’expatriés comme employés qualifiés. Quand ils sauront qu’ils ne peuvent plus rien faire, ils viendront alors chercher du travail (main d’œuvre) comme tant d’autres citoyens.
Les allemands et les belges seront les premiers à répondre à l’appel pour la reconstruction de cette région, en collaboration avec l’Union Européenne.Ils vont aider particulièrement car ils y auront beaucoup d’intérêts. Ils se sont rendus compte que piller (en cachette) ne leur a rien apporté sauf la honte : Semer la haine, verser du sang, minimiser les valeurs culturelles du peuple, etc… Ils voudront alors revenir sous prétexte de construire ce qu’ils ont détruit.Il ne faudra pas refuser car ils ne vont plus vous coloniser.Pour que cela arrive, d’ici ces sept ans fois deux, vous aurez tous étudié. Vous serez capables d’écouter les radios, de lire des journaux puisque tous les citoyens auront appris à se respecter mutuellement comme ils se doivent. Voici la première étape la plus importante.
Pour calmer les esprits de ceux qui ne seront pas d’accord que les choses se passent comme ça, voici les cadeaux qu’ils proposeront : « Chemin de fer » de l’Océan indienàl’Océan Atlantique, autoroute reliant Kampala-Nairobi-Bujumbura-Kinshasa en passant par Kigali. La construire prendra beaucoup de temps. Il vous faudra de la patience car ce développement est l’une des solutions aux problèmes qui vous opposent. D’ici à ce que cette aide soit accordée, il y aura beaucoup de négociations mais les Anglais y auront la parole.Les Américains prendront part également et pourront financer les travaux de construction d’un aéroport international dans cette région-là où le héro a abattu « umushi » (Kivu). Eux aussi leur intention sera d’être près de la richesse qui se trouve dans cette région et d’avoir « la parole » dans le continent africain.Ils n’y arriveront pas car vous aurez déjà assez étudié tout ce qui relève de la « technologie »etc…et les postes clés seront tenus par les nationaux.
Les blancs qui viendront chercher du travail chez vous-là seront traités comme d’autres employés (citoyennes/citoyens) car ils auront eu le problème du chômage chez eux pour la bonne simple raison que le nombre de jeunes qui finissent leurs études est très supérieur au nombre de personnes qui partent en retraite. Il s’y ajoute en outre que le nombre d’entreprises qui voient le jour est nettement inférieur au nombre d’entreprises qui ferment les portes. De plus, vous les africains, les arabes ainsi que vous, originaires d’autres pays/d’autres continentsn’aurez plus besoin d’investir dans leur banques (européennes). Ehhhhh, chez les blancs, y aura eu des problèmes sérieux tellement qu’ils auront besoin d’un endroit où se replier… Une autre raison est liée à la technologie qui fait qu’on remplace beaucoup de main d’œuvre humaine par des ordinateurs. Les gouvernements devront alors faire recours aux banques pour nourrir les chômeurs. Cela entraînera la faillite de ces banques-là. Qu’on se le dise, patience !
RUGARI RWA GASABO c’est le nom que porteront toutes les régions citées ci-dessus comme l’a laissé RWABUGIRI.Le Rwanda d’aujourd’hui aura des accords avec ces autres rwandais particulièrement dans les domaines de la culture, de l’enseignement, de l’économie et des affaires sociales. Kigali restera la capitale du Rwanda, tandis que là-bas, là où le « Héro » a été enfermé dans une grotte, on trouvera le pôle économique spécialisé dans le tourisme, l’agriculture et l’élevage.Ce qui concerne le commerce et les industries se trouvera à « l’entre-les-grands-lacs » (Bukavu), où seront situées : la centrale des autoroutes, le port, ainsi que la « station centrale de chemin de fer » et l’aéroport international. De l’autre côté vers le petit lac dans les longues plaines (Muhazi), se tiendra la cité de la culture et sport.
*** ***
 
SOLUTION EN FAVEUR DE LA PAIX / ENSEIGNEMENTS & ANALYSE
Les pays limitrophes du Rwanda à présent, n’auront rien perdu au niveau de leurs peuples ni au niveau des frontières. Les instructions et décisions politiques viendront toujours des gouvernements respectifs de ces pays. Quant à ce qui concerne la culture, l’enseignement, l’économie et les affaires sociales, ces territoires suivront toujours les instructions venant de leurs gouvernements centraux d’une part mais comme ils seront autonomes, les autorités locales devront coopérer, sans aucune contrainte, avec les autorités du Rwanda tel qu’il est aujourd’hui.
Prise des décisions politiques : il y aura la« CONFEDERATION DE PAYS ET REGIONS RWANDOPHONES ». Le fonctionnement de cette organisation sera basé sur l’histoire et la culture suivant les lois et règlements mis en place par les citoyens à travers les partis politiques de différentes régions. Les relations entre les régions rwandophones et les gouvernements se baseront sur les lois et principes de l’ « autonomie » suivant les décisions des citoyens par les urnes.
Il n'y aura alors aucune raison pour un pays d’attaquer un autre à cause des territoires / frontières, etc…, car les peuples de « Rugari Rwa Gasabo » tel que l’a laissé Rwabugiri ne manqueront de rien, il n’y aura plus de cris. Un autre avantage est qu’aucune armée d’un de ces pays n’attaquera une autre tout simplement parce qu’il y aura chaque fois « les habitants » qu’on pourrait appeler : « trait d’union ».
*C’est ce qui vous a divisé qui doit vous réunir. C’est celui qui vous a séparé qui doit vous réconcilier *
Si parmi vous il y a quelqu’un qui voit les choses comme moi et qui voudrait que cela soit en pratique, qu’il commence les négociations dès maintenant, avant qu'il ne soit trop tard, car même les nuages qui se préparent comme je l’ai dit ci-dessus risquent de disparaître sans faire de victime.
Les Allemands, les Belges, ainsi que les Anglais et les Français attendent cette proposition. Pour sortir des remords qu’ils se sont créés eux-mêmes. Je vous rappelle que les Hollandais sont prêts à soutenir ce plan surtout dans le domaine de la culture puisqu' eux aussi ont soif de se montrer sur la scène internationale. Ils aimeraient avoir cette occasion.
Chers frères / Chères sœurs, les propos haineux des uns envers les autres ne servent à rien; c’est une énergie gaspillée pour rien qui devrait pourtant vous aider à avancer. Je vous dis ceci : une pensée négative engendre un acte négatif : la haine, la vengeance, le favoritisme, l’orgueil, les complexes, le non-respect mutuel, etc… Ce sont toutes ces déclarations fondées sur de mauvaises idéologies qui conduisent aux « génocides».Je lis souvent ce que certains d’entre-vous publient et qualifient de prophétie qui vient de Dieu : certaines personnes ne doivent pas se mélanger avec d'autres. Que certains ne doivent pas métisser avec d’autres car ils ne sont pas issus des mêmes ethnies, du même sang ; tel est de telle ethnie… Mais lorsque vous venez en Europe et qu’on dit que vous êtes noirs, vous criez : « racisme ».
Certains passent du temps à la recherche des origines des autresMais pour vous conduire où ? Disons que nous avons tous la même origine ; l’erreur que nous avons commise est que quand il y avait soit des épidémies, soit la sècheresse, la famine, etc… nous avons pris des routes différentes. Au fil du temps, conditions de vie différentes (conditions géographiques, régimes alimentaires, etc…), ça ne m’étonne pas que l’on puisse remarquer des différences physiques. On peut dire aussi que les différences seraient dues aux pratiques physiques de tous les jours selon les groupes de gens vivant ensemble, mais cela ne devait pas être une raison. Il faut regarder ce qui vous unit et non ce qui vous sépare. Il faut défendre votre dénominateur commun et non vos différences. Même des frères de mêmes parents ne se ressemblent pas partout; les jumeaux non plus…D'où croyez-vous que viennent la puissance et la richesse des Américains? Si vous voulez en savoir plus, posez-moi toutes les questions que vous voulez car j’ai la réponse qu’il vous faut. Si vraiment vous voulez construire votre pays et vivre en paix pour toujours. N’hésitez pas à me contacter au cas où(www.dariusrourou.com/contact).
Ecoutez-moi ça : une fois les jeunes se sont mobilisés pour protester contre les policiers et je leur ai dit qu’ils perdaient leur temps. Que le meilleur moyen de justifier que l’existence de la police est inutile est de « ne pas leur donner la chance de trouver quelque chose à faire » ; pourtant ces jeunes étaient en train de casser tout partout avec des slogans « fuck police».
Quant à vous mes frères et sœurs, si vous voulez la paix, vous l’aurez quand vous comprendrez qu’on reçoit ce qu’on donne… Par conséquent des différences il y en aura si vous passez votre temps à les chercher, au lieu de chercher les points communs qui pourraient vous aider à trouver les solutions à vos problèmes.
Je suis sûr que beaucoup d’entre-vous, se posent des questions en se disant : qu’est-ce que c’est que ça ? Ce garçon est un prophète ; les autres : il est fou ; ou alors: il rêve. D’autres croient qu’il y a un politicien derrière tout ça.Vous avez le droit d’interpréter cela comme vous le voulez. Ce que je dis : si tous les rwandais s’affolaient en faveur de la paix. Si tout le monde rêvait la paix. Si tous les politiciens se battaient pour la paix et par la paix. Il y en a sûrement d’autres qui disent : « Magayane II »… La seule différence entre moi et Magayane est qu’il racontait beaucoup de malédictions et ne disait pas forcément comment on peut y échapper. Il parlait du sang qui allait être versé et ne disait pas comment l’éviter. Je ne vois pas de problème, je ne vois que la paix car c’est ça que je veux. Reste à savoir ce que tu fais de bienpour acquérir cette paix que tu souhaites avoir également.
Ceux qui m’écoutent , on continue…Vous vous demandez par où commencer. Les autres, vous croyez que c’est impossible ou alors certains êtes pris de panique en disant que c’est fini. Il n’y a pas de soucis à vous faire. Laissez-moi vous montrer par où continuer car vous avez déjà commencé. Vous devez d’abord vous imaginer que vous êtes en train de vivre ce que je vous dis là maintenant. Arrêtez-vous et appréciez ces images. Voyagez dans cette vaste région comme dans un film fiction. Embrassez-vous. Vas faire un tour au port qui est là où je t’ai indiqué. Voyagez dans ce train… Conduis ta voiture sur cette autoroute. Tu es heureux, non ? Vas faire les commissions là-bas. Observe-toi assis au stade olympique au bord de ce petit lac. Vois l’histoire hutu-tutsi dans le sens inverse de celui dans lequel tu la vois aujourd’hui. Réveille-toi et pose-toi la question si vraiment tu aimerais vivre ce film en réalité. L’autre étape consiste alors à te demander ce que tu peux faire selon tes moyens bien sûr. Oui selon tes moyens car tu en as énormément. Fais-le aujourd’hui, là maintenant. Change ta façon de voir les choses. Changez votre façon de concevoir ou de construire votre histoire. Façonnez votre pays comme vous le voulez. Voici le début.
Ce que je peux dire est qu’il y a beaucoup de gens parmi vous qui aimeraient que ça soit ainsi mais qui pensent que c’est impossible.N’ayez pas peur. Evitez tout ce qui peut causer l’effusion de sang. L’homme au « front… » est de cet avis mais il ne trouve pas comment faire parvenir cette idée aux autres.L’autre qui est de cet avis est parmi vous mais il pense que le chemin est très long…Le chemin n’est ni long ni raccourci ; il n’y a que le chemin pour la paix. Sachez que celui qui veut la paix est toujours soutenu.Ce que je vous dis aujourd’hui je l’ai l’exprimé dans ma chanson intitulé « il a dit » vous l’entendez sûrement sur vos antennes sans être attentifs. Dans ce titre je dis : (…) regarde ici et là, observe bien ton entourage, approche ton ami et dialoguez, non non non au lieu de vous entre-manger, afin que nous cicatrisions pour de bon les lésions qu’ils nous ont causées ».
Un autre pas important à franchir : Les rwandais résidant à l’étranger qui s’appellent des « tutsi » et des « hutu » vont devoir cesser de faire de la politique « directe » pour la simple et bonne raison que ça leur fait perdre du temps inutilement. Ils vont donc créer un «club des rwandais résidant à l’étranger » ayant pour objectifs d’approcher ces « blancs » en leur disant : « vous nous avez aidé à détruire chez-nous, c’est le moment de nous aider à construire ». Voilà comment les choses vont marcher ; comment les « diasporas » vont fonctionner. Voilà comment chacun de nous va se mesurer pour savoir au juste où il oriente l’histoire de son pays.
J’ai dit tou(te)s les rwandais(es). Les autres rwandais qui s’y mettront à fonds pour construire « Rugari Rwa Gasabo » sont ceux/celles qui ont des couples mixtes et leurs enfants. Ils vont parler à leurs oncles, aux grand-pères, aux cousins, ... afin de solliciter de l’aide. Voici la solution.
Je vous dis ceci : Nos amis là sont comme des ordinateurs, ils n’ont pas de logique. Si vous leur demandez de vous aider à détruire chez-vous… ils vous diront : « il n’y a pas de mal ». Et si vous leur demandez de vous aider à construire, ils diront la même chose et ils le feront. Pour eux ce qui compte c’est la majorité. Qu’attendez-vous donc? Non seulement vous devez être majoritaires, mais plutôt Un. Il y a une formule des cours de marketing et communication que j’ai suivis qui m’a beaucoup aidé à comprendre comment les choses marchent : Univers égal Un (u=1). Voulez-vous construire ou détruire ? Je pense que vous voulez construire car vous avez assez détruit, n’est-ce pas ?  Pose-toi la question maintenant et prends la décision sans plus tarder. Ecoute-toi et agis en suivant l’évolution de ta pensée. Pourvu que tu y ailles avec un esprit positif pour une cause positive propre à toi et à ton entourage. C’est très facile.
Mais sors de ton égoïsme tout en restant fidèle à toi-même. Surtout oublie le « moi » d’hier sans avoir peur de demain. Vois-toi au moment présent comme un homme ou une femme bon pour son prochain. La sagesse te fait peur mais tu n’as plus le choix. Lève-toi, débute une autre histoire…
Dès maintenant, à part certains individus qui pour la soif excessive de richesse peuvent se retrouver dans le bordel des règlements de compte (des voleurs), je ne vois aucune goutte de sang au Rwanda. Cette paix s’étend sur tous les territoires de « Rugari Rwa Gasabo ». Je vous vois tous avec le sourire !
Un petit problème qui peut aller à l’encontre de ce plan et qui risque de ralentir la cadence lors de ce voyage est lié à certains rwandais qui se disent avoir été chassés de leur pays… Les autres disent : « S’ils reviennent, ils vont nous prendre ce que nous venons d’acquérir… » Voici la réponse : Je vous ai dit qu’avec une pensée négative le résultat est forcément négatif. Alors, si tu crois qu’on t’a chassé de chez toi, qu’est-ce que tu fais de bien pour mériter de rentrer avec fierté ? Si tu penses qu’on te prendra ce qui t’appartient, qu’est-ce tu fais de bien pour garder tes biens, ou alors comment les acquiers-tu ?Je sais que tu as peur de partager, n’est-ce pas ? Je te rappelle un petit truc : On rigole, hein … En 1959 ceux qui s’appelaient « hutu » ont chassé les « tutsi » et occupé leurs propriétés. En 1994 on sait tous ce qui s’est passé ou alors…d’après toi, jusqu’à quand va durer ce jeu ?
C’est le moment de se poser les mêmes questions. Voir ton prochain comme un frère qui ne te cherche que du bien et non un ennemi qui te veut du mal. Ca s’appelle : une pensée positive, un produit positif. C’est fou, non ? Tu as peur de changer, mais en même temps tu n’as plus la chance de rester enfermé dans ce cauchemar. L’heure a sonné. Eeeee ! Alors si tu es parmi ceux/celles qui ont peur car ils sont Hutu, la question qui se pose est celle-ci : « quand cesseras-tu d’être Hutu » ? Et si tu es parmi d’autres qui ont peur des Hutu uniquement parce qu’ils sont Tutsi ? La même question : « Crois-tu que tu cesseras d’être Tutsi » ? Tu me diras que Non… Mais moi je te dis que Oui. Faisons un petit jeu. Qu’un Hutu se voie Tutsi, là maintenant… Qu’un Tutsi se voie Hutu. Que chacun se demande ce qu’il aimerait vivre en face de son soi-disant adversaire. Quand vous comprendrez que vous voulez tous la même chose l’Un de l’Autre et bien vous l’aurez déjà. C’est là la vérité. Donnez aux autres ce que vous voulez qu’on vous donne. Et ne faites pas aux autres ce que vous n’aimeriez pas qu’on vous fasse.
 
Ce que tu fais à ton prochain tu finis par le vivre (de cause à effet). C’est ce que dit Jésus lui-même.Pourquoi ne faites vous pas ainsi si vous êtes convaincus que c’est la seule solution pour la paix (respect mutuel) ?Ca sert à quoi de passer ton temps à parler de « paix » alors que tes actions vont dans le sens contraire !Quand l’homme là qui dirigeait la Bacar appelait les soldats et les citoyens à se rebeller, j’ai écrit un article à propos, en lui demandant de cesser car il savait très bien l’expérience qu’on venait de traverser.Ce que j’ai aimé de lui, est qu’il a présenté ses excuses.C’est pourquoi je lui souhaiterai la paix pour toujours.Et d’ailleurs je vois des petits soucis qu’il avait en train de se volatiliser.
Sachez pardonner si vous aimeriez être pardonnés lorsque vous vous retrouvez en faute. Personne n’est parfait, on peut changer, non ? Je vous dis ceci : L’apôtre Paul (Saul) a été appelé par Dieu alors qu’il allait tuer les chrétiens, dit la Bible. Il en avait exécuté par mal, vu que c’était son loisir ou alors son job, on pourrait dire. Et alors ? Là surgit le problème de l’orgueil (pensée négative) ! Je sais qu’il y en a qui aimeraient demander pardon et qui se replient dans cet orgueil. Je sais très bien qu’il y en qui aimeraient pardonner mais qui se replient dans cette fierté : jamais je ne ferai un pas vers le tueur de ma famille ; et je m’en passe. Vous posez-vous la question de savoir où cela vous conduit ? Vous, vous allez vivre et mourir car vous n’avez pas le choix ; et vos enfants ? Et vos âmes ? La logique est que chacun fasse un pas vers l’autre. Vos complexes, je dis bien des deux cotés, sont une sorte de cancer qui ronge votre pays et vos futures générations et qui vous détruit vous-mêmes à petit feu. Vous croyez que vous ne serez pas là mais je vous dis ceci : vous n’irez nulle part. J’arrête de donner la leçon, on s’attaque aux choses sérieuses…
Les églises: dites-moi s’il y a unévêque qui a rencontré le Saint-Père en disant : « L’église aurait eu sa part dans les cauchemars qu’a connu Rugari Rwa Gasabo, aidez-nous alors à apaiser la situation. Quelle aurait été la réponse ? L’aide qu’il nous faut, ce n’est plus l’eucharistie.Pourtant pendant les cultes, les prêtres et les pasteurs distribuent des petits paniers en disantoffrandes, soutien, … N’est-il pas honteux de votre part, Chers Messeigneurs à qui je dois du respect ? Allez-y et demandez, on vous attend… C’est l’histoire de l’ordinateur sans logique. Dès son arrivée au pouvoir, le Pape Jean Paul II a très vite résolu le problème du « communisme », cela vous dit quelque chose ? Demandez à son successeur d’aller où vous ne pouvez pas arriver (pour résoudre le problème de la région).
Mais allez-y vous Evêques, osez, avant que vos fidèles ne vous tournent le dos en vous disant ceci : Nous prions Dieu chaque jour mais nous ne recevons que de plus en plus de malheur. Allez-vous peut-être encore dire que ce sont des  « mystères saints ». Que mérite-t-il, un berger qui, au soir ne rentre pas toutes les brebis, vous qui êtes plus âgés que moi ?     
Celui qui représente Rugari Rwa Gasabo en Belgique : aurait-il demandé l’autorisation à ses chefs afin de rencontrer Le Roi de Belgique en disant : «  L’histoire dit que votre royaume a participé aux difficultés que connaît notre région ; faux ou vrai, aidez-nous à mettre fin à cette haine. Et vous, vous aurez mis fin à vos remords ? Ne dit-il que nous sommes « pauvres »alors que le peu de dons qu’on lui accordeatterrissent dans les poches de certaines personnes. Je vous dis ceci : Chez-nous, le problème n’est pas la pauvreté.
Là-bas en Allemagne : Quelqu’un aurait fait un saut pour s’entretenir avec le/la « Chancelier/ère » en lui disant : Ce pays-là qu’on a partagé chez vous (Concile de Berlin II), c’est ce partage qui nous a crée des problèmes alors aidez-nous à les résoudre… Quelle a été la réponse ? Les rwandais seraient-ils au courant ?
Et à l’autre rive là-bas en Angleterre : Qui a pu en parler avec Elizabeth en évoquant ceci ? : Nos frères là qui, un jour, se sont retrouvés derrière les frontières de leur pays avec une identité autre que « rwandais» et qui ont été forcés à abandonner leur culture et tout ce qui va avec ; cela va à l’encontre des principes fondamentaux des droits de tout être humain au matin de ce 21ème siècle. Et pourtant, ce sont les soucis de nos voisins ougandais. Ils sont assis sur un volcan… Tout cela se sait mais on n’en parle pas. Bougez-vous, faites quelque chose, on attend vos propositions pour résoudre vos problèmes.
Les Etats-Unis d’Amérique : J’ai appris qu’il y a des rwandais qui y ont fait des études, qui ont un bon bagage intellectuel, qui sont riches etc…ou alors qui y habitent. Quelqu’un aurait-il pu demander à ce qu’on nous aide à résoudre notre problème sans effusion de sang ? Ne demandez-vous que des armes et des munitions ? A quoi servent les armes, vous qui êtes plus âgés que moi !
Le Roi Kigeli V : Aurais-tu dit à ceux que tu appelles ton « peuple » ce que tu souhaite de bon au pays de tes ancêtres à qui tu as succédé ? Est-ce que tes discours fonctionnent en pratique ? Ne voudrais-tu pas venir uniquement pour régner et jouir de tous les honneurs? Qu’est-ce que tu proposes ? Qu’est-ce que tu fais ? Nous voulons le savoir. Pourtant toutes les décisions régissant le monde entier ne se prennent pas très loin de là où tu habites. Mais que tu le veuilles ou non, c’est ce que je souhaite, ton retour au pays serait un problème de moins pour ton peuple. Je sais que tu crois que tu aimesRugari Rwa Gasabo ( sans jugement).Je te propose comment prouver qu’on aime son chezsoi… crois-moi, je suis parmi ces hommes et ces femmes qui aimeraient te connaître. J’ai du respect pour toi !
Ceux qui croient que du fait de dire ça, le régime va changer au Rwanda, je leur demande de se calmer. Ceux qui écrivent des livres, ne vous contentez pas de prêcher de mauvaises idéologies. Quelle sera la différence entre vous et la Radio « rutwitsi » des mille collines Les différends qui vous opposent à ceux avec qui vous avez partagé « ne devraient pas affecter tout le peuple ». Vous croyez que c’est naïf comme raisonnement et je vous comprends très bien. Mais ça vous conduit à quoi ? Vous posez-vous cette question avant de vous exprimer : N’y aurait-il pas un autre moyen d’informer les autres de ce que je sais sans… ? Critiquez, c’est votre droit, mais ne jugez pas vos frères ! Evitez les menaces : Tu verras, Tu vas me voir,… Dites plutôt « Changez » mon frère et aidez-le à y arriver. Car les gens qui vous lisent vont faire l’analyse de vos déclarations et vous risquez d’être traités de menteurs, manipulateurs ou manipulés.
Transformez vos malheurs d’hier en mine d’or d’aujourd’hui et pour toujours. N’ayez pas peur car le moment est arrivé. Plus de sang - Plus de pleurs ! Vos frères ont versé le sang des vôtres. Acceptez avant tout que vous êtes des frères. Respecter vos frères qui ont quitté cette viec’est éviter tout ce qui peut entraîner un autre bain de sang. Je pense que c’est ce qu’ils souhaitent aussi, là où ils reposent. Transformez ce bain de « sang » en océan de « richesse ». Ecoutez ce que dit le prêtre : prenez et mangez ceci est mon corps…ceci est mon sang.Les juifs ont compris tout après; ainsi la mort de Jésus est devenue la source d’où ils puisent la richesse.« Lanativité vous dit quelque chose ? Le Tourisme aux lieux saints je veux dire ».Nous, nous avons eu beaucoup de sacrifices(triste), nous devons alors en tirer assez de « dommages moratoires », car l’une des causes sérieuses de votre haine est due à la pauvreté.
J’entends souvent les critiques contre celui qui a fait le film « Hôtel Rwanda ». Mais faites comme lui. Témoignez de ce que vous avez vu. Si une fois quelqu’un ose volontairement témoigner de ce qu’il a fait, à la radio ou à la télévision, vous le traiterez peut-être de “fou”. Moi, je le trouverais plutôt “plus normal”, contrairement à celui qui mourra avec de la haine… Tandis que le “fou”, lui, ne risque rien car en témoignant, il participe à trouver la solution au problème (haine ethnique) lorsqu’ il éclaircit comment il a pu être manipulé jusqu’à sacrifier son frère. “Celui qui veut guérir accepte d’abord qu’il est malade”.
Vous comprenez cela ? Ca a l’air de faire peur, mais en même temps il y en a qui pensent à se libérer dans ce sens, en se déshabillant de ce costume de tueur. Vous allez pardonner. Je suis sûr que celui qui va oser non seulement il sera pardonné mais aussi récompensé. Et puis vous ? Êtes-vous prêts à pardonner à ce héro ? Pose-toi la question aujourd’hui. Toi qui as perdu un frère ou une sœur ou les deux pendant le génocide… Veux-tu suivre l’exemple de Pape Jean Paul II en faveur de celui qui a tenté de l’assassiner et non celui des juges… ?  Eeeee, la vie commence ! Le changement !  La Paix !
Je suis fatigué. Je suis épuisé, je vais me reposer, m’inspirer, et demain…soit j’écris un livre si vous le voulez ou je viens chez-vous et vous me poserez toutes les questions que vous vous posez sur ces conneries que je raconte… « La prochaine fois je vous parlerai de ce que je vois au Burundi, du frère de Perraudin qui vous aidera à arriver à votre objectif. Qui ne sera ni colon ni missionnaire ». Il est blanc de peau mais sur le cœur, il est fils de « Gihanga »… Il va ôter « l’habit » qu’on lui a donné (chez lui) et déposer son « petit bâton » par terre puis venir les mains dans la poche. Il va aller pour vous où vous ne pouvez pas car il entre partout sans frapper. Il est le vôtre, il ne faudra pas que vous soyez contre lui. Il viendra avec un message de Perraudin qui est parti avec le chagrin dû aux insultes de la part de certains d’entre vous, et pourtant croyait-il qu’il vous faisait du bien. Je vous dirai comment je vois « Rugari Rwa Gasabo » de-l’-après que tout ce que je viens de dire soit acquis.
C’est mon souhait, je ne suis pas médium. La paix soit avec vous !
 
Darius Rourou Kageme / Voice Of Human Rights
Janvier 2006
 
 
 
TOP SECRET
Destiné à Cyusa Cy’Abahizi
 
OBJECTIF : RAMENER LA PAIX DANS LA REGION
(OPERATION  PACIFIQUE)
 
 
S  T  R  A  T  E G  I  E  S     P  S  Y  C H O L O G I Q U E S
 
La première phase consiste à mettre au courant de ma vison (les 1ères pages jusqu’à la signature) aux peuples de la région vivant à l’intérieur du pays ou à l’extérieur, par la presse privée, l’internet, etc…Tout le monde pourra faire des commentaires, des analyses, des critiques, bref, laisser les gens raconter tout ce qu’ils veulent sur ces déclarations. Sauf “Cyusa Cy’Abahizi” et ses très proches collaborateurs. Si les journalistes, ou qui que ce soit  lui demandent alors ce qu’il en pense, la réponse devrait être ceci : “Si c’est de la prophétie ou un coup de sentiment, il faut demander à son auteur, faire semblant d’ignorer”. Les gens vont en parler, alors que le gouvernement évite d’y attacher d’importance. Tout le monde va oublier, plus ou moins complètement.
Ces informations vont alors se réfugier et grandir dans l’inconscient des populations pour enfin réveiller l’opinion publique au fur et à mesure. A chaque fois qu’il y a quelque chose allant dans le sens de la vision qui se passe, nos peuples se rappelleront et commenceront à faire confiance. Plus ils font confiance et deviennent curieux, plus ça servira de tremplin pour passer à la seconde étape. Cela devient donc la volonté du peuple dans son absolu. Ils auront encore oublié car ils sont occupés par leur vie quotidienne. La volonté ayant déjà été enregistrée dans l’inconscient, elle aura pris beaucoup de volume. Imaginez s’asseoir sur un tonneau couvert, plein d’eau entrain de bouillir…au bout d’un moment ça explose, non? C’est la même chose que quand l’inconscient sort de son lit pour révéler ses mystères. Une fois l’opinion public réveillé, et commence petite à petite à dire ce qu’il pense lui-même voire poser des questions, toujours sans commentaire de la part de “Cyusa Cy’Abahizi” et ses très proches collaborateurs, ce silence de notre frère fera donc l’objet du jeu de “zigzag”. Le peuple fait le zig et lui le zag. Alors que les autres font monter la tension, lui fait le “cool” en jouant le même jeu. C’est une stratégie très importante car elle fait respecter la volonté du peuple sans mettre de pression, ni jouer l’arbitre. Alors que le but est le même. En plus en réalité actuelle, le Rwanda ne devrait pas être concerné.
Dans environs trois mois une fois le peuple est au courant de “la vision”. Le grand-homme-du- nord  aura déjà été confronté aux questions des journalistes en lui posant ceci: “Quel sera le sort des tiens du sud aujourd’hui traités de Rwandais par les ougandais, si vous quittez le pouvoir alors que le reste d’ougandais n’auront pas voté en faveur de ceux qu’ils appellent des mercenaires comme vous… N’avez-vous pas pris le pouvoir pour sauver le peuple longtemps opprimé par les régimes ougandais ? La règne de Milton Obote ne vous dit rien”? Panique ! (Pas notre but)
La question fera la Une des journaux; le peuple de la région et le reste du monde sera en alerte. Nos frères là-bas verront leur avenir sans espoir. Entretemps, “Cyusa Cy’Abahizi” qui ignore ce qui se passe, se contentera de régler les problèmes qu’il doit avoir avec l’Homme-du-nord. En renouant les liens, lHomme-du-nord en mettra au courant à “Cyusa Cy’Abahizi” et en lui sollicitant des conseils. Celui-ci se montrera, pas intéressé car les problèmes des Ougandais devraient rester internes. Triste,  celui-ci aura le sentiment de se retrouver seul, tandis que l’opinion public continue à mettre un peu de pression, la population du sud manifeste son inquiétude; enfin “Cyusa Cy’Abahizi” pourra inviter celui du Nord. Le Conseil sera que: “Il faut donner au peuple ce qu’il veut. Le laisser faire ce qu’il veut faire. Tu seras traité de traître si ton peuple retourne dans l’oppression des …”. L’idée de créer un parti politique fera l’objet. Et c’est l’Homme-du-nordlui-même qui l’encouragera. L’objectif principal de ce parti sera lAutonomiecomme je l’ai dit.
A l’Ouest, chez le petit frère. Ca va aller seul car le problème est très similaire. Il aura eu des propositions qu’il faudra approuver par les votes, à l’Est. Là, il n’y a pas beaucoup de stratégies à adopter car ça se voit bien claire. C’est l’opinion international qui va jouer le jeu; L’essentiel est que “Cyusa Cy’Abahizi” ne montre pas l’intérêt dans tout ça. Ca devrait au départ être le problème interne et attendre qu’on lui demande ce qu’il en pense. Car Ils n’ont pas le choix. La bombe de l’inconscient du peuple aura fait l’effet. Tout se dira que ce qui sera entrain de se passer est “peut-être” la meilleure solution. La communauté internationale aura eu des propositions. L’homme-du-nord et celui de l’Ouest auront eu l’occasion de se rencontrer avec notre frère car l’amitié sera aussi forte qu’elle ne l’a jamais été. “MugabaNtwali” aura intensifié des contacts avec pas mal d’ambassades, d’ONG. Les citoyens auront été mis au courant officiellement de ce qui sera entrain de se passer. Désormais, c’est lui qui s’occupe de la coordination sous le mandat de l’ONU. Il n’aura pas besoin d’armée. Juste une maigre sécurité fournie par la Suisse. Les peuples, en sortant de leur rêve, ils se rappelleront de “la vision”, ce qui va mettre encore plus d’énergie. L’homme-du-nord aura été proposé d’occuper le poste de “Secrétaire Général de la confédération de Pays et Régions Rwandophones (Rugari Rwa Gasasbo) pour sa retraite.
Le Chef de la Région Rwandophone du Nordest en même temps le Vice -Président de l’Uganda alors que l’armée restera unie. Cela fera que nos frères à l’armée ougandaise ne soient pas menacés.
Le Coordinateur aura son siège à Kigali, où il organisera régulièrement les réunions avec les partis concernés et des observateurs et les conférences de presse dans le cadre de l’ONU. Il pourra également se déplacer avec ses collaborateurs dans les régions concernées, sans jamais se rendre ni à Kinshasa ni à Kampala. C’est ces hommes là qui devront se déplacer. Cette préparation psychologique leur permet d’apprendre que là où ils règnent aujourd’hui n’est pas chez eux. Qu’ils devront un jour où l’autre quitter le pouvoir et se replier dans leurs villages, qu’ils ont alors l’obligation de préparer le terrain. (sans humiliation)
Je rappelle là que le courant de fraternité entrain les trois hommes aura pris un niveau supérieur. Cyusa Cy’Abahizi devra se montrer très calme et ferme sur l’avenir de Rugari Rwa Gasaboetfaire confiance en “MugabaNtwali” qui sera là au Nom de la Paix. «MugabaNtwali » aura prêté serment au Stade National de Kigali. Devront être présents, le Roi de Belgique, le Président de la France, Celui de la Grande Bretagne, de l’Allemagne, des ETA, de l’ONU, Représentant de Vatican. Seront invités les Hollandais, les Indiens ainsi que l’Union Africaine et l’Union Européenne, pour marquer la fin de la terrible histoire et le commencement de la PAIX.
Une fois les accords signés, pas en un jour bien sûr, la paix ramenée, Je vois les décorations, chacun selon son rôle. « Cyusa Cy’Abahizi » pourra révéler au monde entier l’intention noble de pacifier la région qu’il aurait depuis toujours. Héros des héros au même titre que Nelson Mandela voire plus. Il continuera son mandat (7 deux fois). Puis au Rwanda on nomme un Premier ministre qui aura été proposé pour représenter l’Etat. Tandis que “Cyusa Cy’Abahizi” après s’être rassuré que l’objectif est atteint. Il se reposera comme Président et laissera le P/ministre aux commandes du gouvernement. Il ne pourra intervenir que quand c’est vraiment nécessaire et/ou il pourra être consulté pour des questions qui regardent “Rugari Rwa Gasabo”; car il sera reconnu comme le Père de la Vaste Nation. “MugabaNtwari” sera donc reconnu héros au niveau international; alors que la Suisse aura marqué un but incroyable. Il habitera aussi là où il voudra dans “Rugari Rwa Gasabo” car il aura déjà eu la nationalité.
*** ***
 
 
 
 
 
 
 
Voilà pour ce qui concerne le comportement stratégique qu’il faudra adopter au débit de cette merveilleuse aventure. Le reste de ce que je pense, c’est pour bientôt.
A lire et analyse. Surtout à part la “Stratégies Psychologiques Top Secret”, le reste de ce document devrait être publié le plus rapidement possible voire maintenant car il n’y a pas de minute à perdre.
Les gens vont le prendre au sérieux ou pas. Plus ils arrêtent d’y penser, plus l’inconscient de l’opinion publique gagne le temps de rendre les choses réelles. Car la conscience et l’inconscient ne travaillent pas ensemble; l’inconscient est beaucoup plus fort qu’on ne le croit. Nous avons donc intérêt que les gens cessent d’en parler de temps en temps.
Ca devrait se passer comme ça selon mes voyages réguliers au Rwanda, en Ouganda et au Congo.
Merci à bientôt !
 
 
 
Darius Rourou Kageme
Voice Of Human Rights / www.dariusrourou.com
Janvier 2006
[+] SUISSE PAS NAIFS

OPINION : SUISSES PAS NAIFS

Darius Rourou Kageme/ Le 29 septembre 2006

 

Le 24 septembre 2006 le peuple suisse s’est prononcé sur des lois racistes et inappliquables ; une initiative de l’UDC, un parti politique que certains qualifient de « néo-nazi », car il prône selon eux la discrimination des étrangers, en général, et des Africains et Musulmans en particulier.

Les Suisses et l’UDC : ce que je crois

Les autres partis politiques en ayant assez des propos de l’UDC et de son jeu de marketing politique consistant à effrayer le peuple d’une part, et lui promettre protection, d’autre part, ont décidé, selon moi, volontairement ou non, d’exposer leur adversaire, offrant ainsi la possibilité qu’il se casse lui-même. A vrai dire, non seulement l’UDC n’espérait pas remporter ces élections, mais elle ne le voulait pas non plus, pour la simple et bonne raison qu’elle savait très bien que ce qu’elle promet aux Suisses est impossible. Elle savait que ses adversaires ont beaucoup plus de popularité, et que les Suisses ne sont pas si naïfs que cela. Mais en même temps, pour justifier son existence, il fallait malgré tout qu’elle lance cette initiative qui promet la sécurité ; ce qu’elle a fait. Elle a donc exposé le danger, sa solution, puis appelé bêtement le peuple à se prononcer en sa faveur - dans l’espoir de perdre, bien sûr. Cela veut dire que si le « non » l’avait emporté, l’UDC aurait jouit d’une « victoire cachée », car elle aurait eu une bonne raison de continuer sa stratégie de négativisme (ou autrement dit : d’« opposition ») au collège fédéral. Les autres partis ont donc, intentionnellement ou non, « voulu » donner l’occasion au patron de l’UDC de prouver aux citoyens ses capacités à garantir la sécurité en contrôlant l’immigration, etc… Les adversaires du parti gagnant et le peuple ont donc fait leur devoir. Ils n’ont plus qu’à assister au suicide de l’UDC.

Que se passera-t-il par la suite ?

La Suisse, en acceptant l’offre de son fils d’UDC, a effacé son image car elle s’est déclarée incapable de maintenir sa tradition de défense des droits humains. On peut donc dire qu’à son tour, la Suisse a trompé le monde entier. En tant que « Suisse humanitaire », d’après les discours, elle aurait eu meilleur temps de donner l’exemple. Voter pour une telle loi est un comportement moyenâgeux, qui freine l’évolution des êtres humains. La logique est que ces derniers apprennent à se découvrir et à vivre ensemble ; tout ce qui va dans le sens contraire va à l’encontre du processus de la vie qu’ils sont. Tout ce qui divise les humains est dangereux pour l’avenir de l’humanité. Le geste suisse est donc comparable aux murs de la honte israéliens ou américains. Le monde entier ne reconnaîtra plus la Suisse d’Henri Dunant et sa Croix Rouge. Ce qui pourrait exposer à des dangers les délégués suisses du CICR ou d’autres organisations résidant à l’étranger au nom des droits fondamentaux de tout être humain et qui, jusque là, étaient respectés grâce à la tradition politique de leur pays.

Les hôtes du Bundeshaus auront du mal à avaler ce « bout de chocolat salé », en particulier le Département fédéral des affaires étrangères, qui se verra dans l’incapacité de défendre des lois aussi moches, injustes et inhumaines sur la scène internationale. Cette situation embarrassante pourrait remettre en cause le siège de la Suisse à l’ONU ; elle qui promettait de faire respecter les droits humains. Les menaces émanant de l’Organisation des Nations Unies affecteront sans doute les citoyens suisses, principalement ceux du canton de Genève. Et pour calmer les esprits, c’est le peuple qui pourrait trancher.

A l’intérieur du pays, de petits groupes de délinquants d’extrême gauche ayant pour but de manifester leur mécontentement pourraient se former. L’insécurité généralisée n’est pas à exclure. Difficilement contrôlable, car ces groupes ne seront ni coordonnés, ni orchestrés par qui que ce soit, mais déterminés (la violence, réponse à l’offre de l’UDC). La police aura eu comme consigne de ne pas révéler aux citoyens ce qui sera en train de se passer pour ne pas troubler la tranquillité des citoyens. La situation continuera à se dégrader jusqu’à ce que les advesaires de l’UDC lèvent le doigt et demandent à ce que le peuple soit informé sans tabou. Ce dernier se sentira alors trahi, trompé et/ou manipulé, ce qui pourra entraîner le départ prématuré d’un ou deux locataires du Bundeshaus, à la manière du « Britannique ».

Quand cela arrivera-t-il ?

Vous aurez des signes dans le ciel. On aura l’impression que la nature est en train de se révolter contre quelque chose. Des catastrophes naturelles à gauche et à droite dans le pays. Comme par exemple de fortes innondations, chutes de neige jamais vues, vagues de manifestations très importantes soutenues moralement par les partis politiques qui ne partagent pas le même avis que l’UDC, peur du terrorisme, etc… La résistance sera donc en marche. Les patrons fédéraux auront du mal à suivre la situation. Une fosse se creusera entre le Conseil fédéral et les cantons. Les citoyens perdront confiance en le Conseil fédéral, qui ne sera plus capable d’intervenir, alors que tous les secteurs quasiment auront été touchés. Bref, chaque canton n’aura plus qu’à faire de son mieux afin de rassurer ses habitants, car la coordination au niveau national sera handicapée. On ne peut pas dire quel jour tout cela se passera, mais je dirais que les vacances de fin d’année 2006 ne promettent pas une bonne ambiance. Pour renforcer la sécurité, le Département fédéral de justice et police pourra présenter un budget assez gonflé (selon le modèle Bush), ce qui pourra encore mettre de l’huile… car passer à la caisse est une chose qui ne plaît pas toujours aux Suisses. On rigole !

 

Et les partisans de l’extrême droite ?

Eh oui, ce cafouillage favorisera les règlements de compte entre des groupes de droite et ceux de gauche. Les bistrots tenus et/ou fréquentés par des étrangers seront également une cible. Le sentiment d’insécurité sera bien réel. Le nombre de clandestins va grimper. Le Département fédéral de justice et police aura du mal à informer les citoyens à propos de cette situation. Le comportement irresponsable - mais justifié - des sans-papiers et des NEM, dû à la haine déclarée ouvertement par les « Suisses manipulés » affectera les citoyens. La loi sur l’asile et les étrangers pousse ses victimes à se débrouiller pour s’en sortir ; ce qui veut dire : voler, trafiquer, etc… Les délinquants vivant dans les pays limitrophes profiteront de cette situation incontrôlable pour venir faire ce qu’ils veulent en Suisse, comme pour témoigner leur solidarité envers les étrangers indésirables. Conséquence, réponse de l’UDC. Mais à mon avis, le peuple jouera un grand rôle, car c’est lui la victime et il aura vu les choses autrement.

Et ensuite…

Ensuite, je vois deux femmes dont une jeune noiraude qui décident de prendre les choses en mains ; on entame les négociations, un comité de crise - ayant pour but d’écouter les citoyens afin de trouver une solution - sera mis en place au Conseil fédéral. La collégialité fédérale déchirée : il y aura réellement un bloc pro-UDC et un autre pro-socialiste. Le sentiment, longtemps dissimulé, de manque de respect mutuel entre les conseillers fédéraux, les parlementaires, etc. sera extériorisé. Lesdites élections seront contestées car le peuple aurait été manipulé. Certaines organisations de défense de droits humains tenteront le procès contre l’UDC. Quelques leaders de l’UDC pourront être démotivés et jeter l’éponge. Ça sera la fin de l’opposition-opposition. Au niveau de la police, complètement déstabilisée, se posera la question de : « Qui commande qui ? ». L’ODR se demandera sa raison d’être s’il y a une politique qui l’empêche de faire son travail en conformité avec les « Conventions de Genève ». La communauté internationale mettra la pression sur la Suisse. Les pro-UE profiteront de la situation : ils diront qu’il faut d’adhérer à l’Union Européenne afin de trouver une solution au problème de sécurité, que c’est la seule solution (longs débats).

Que se passera-t-il enfin ?

Le Bundeshaus reprendra son rythme normal. Je vois une autre femme au Conseil fédéral. Suivra la régularisation massive des sans-papiers, le Département fédéral du développement et de la coopération, de concert avec d’autres pays de l’Union Européenne, intensifiera les programmes d’aide aux pays en voie de développement. Une politique de soutien aux étrangers qui désirent retourner dans leur pays sera renforcée, lorsque ces derniers présentent des projets de développement durable pour leur pays d’origine ; la formation et les bourses d’études aux étrangers seront prises au sérieux.

A suivre bientôt sur www.dariusrourou.com

 

[+] FRANCE-RWANDA

Avant de dire ce que je pense de la situation tendue entre « Rugali Rwa Gasabo » et la France, j’aimerais rassurer mes sœurs et frères Rwandaises et Rwandais que cette dernière ne représente aucun danger pour le régime de Kigali.
 
De fait, je rappelle à tous mes compatriotes, quelle que soit leur ethnie, qu’il faut comprendre que notre « berceau » - le Rwanda - a traversé passablement d’épreuves. Néanmoins, c’est le moment d’en finir avec cette haine alimentée par les puissances extérieures, qui bien sûr y ont des intérêts. Les Rwandaises et Rwandais exilés à l’étranger feraient bien de revenir à la raison et de se demander quel sera le sort de leurs enfants, qui risquent de finir dans une impasse si rien n’est fait pacifiquement. Ceux-ci se disent Rwandais sans l’être vraiment. Ils payent la facture de leurs parents, ou tout simplement le fait d’être ceux qu’eux-même ont appris à accepter d’être ; les Hutus, les Tutsis, etc… Je demande à ces parents de préparer le terrain de leur progéniture au lieu de jouer le jeu de ceux qui ne nous veulent pas la paix. L’Occident.
 
Revenant sur la mort d’Habyarimana Juvénal, je constate qu’il n’est pas le premier à mourir dans ces conditions. Il y a eu Musinga, Mutara Rudahigwa, ainsi que des milliers d’innocents qui, à mon avis, sont les victimes d’une politique impérialiste franco-américaine. Ce qui est étonnant, c’est que c’est ce même Juvénal qui a assassiné le président Kayibanda Grégoire et ses proches alors que ces deux étaient issus comme lui de l’ethnie Hutu. Aucune revendication n’a été faite à ce sujet, si ce n’est les quelques veuves qui se sont confiées à Mgr André Perraudin. La suite, on n’en sait rien. Ce qui me dérange dans tout cela : quand acceptera-t-on d’affronter la réalité en voyant clairement le rôle des gens comme le fameux juge Bruguière…
 
Je demande aux veuves des Français qui ont accompagné leur patron Habyarimana - lui-même militaire - dans l’au-delà, de s’en prendre à leur gouvernement, lui qui a envoyé leurs maris à mourir. Les Français qui ont mis ce général au pouvoir le